L'introduction d'une nouvelle technologie
Au milieu des années 1930, une nouvelle
machine de récolte combinant à la fois les opérations
de liage et de battage est venue faire concurrence aux batteuses. La moissonneuse-batteuse
de l'époque était tirée ou conduite à travers
les champs arrivés à maturité, coupant et battant
au passage la récolte sur pied et réduisant de ce fait sensiblement
le nombre de travailleurs agricoles nécessaires. Désormais,
trois ouvriers au plus étaient requis : un pour conduire le tracteur,
un autre pour faire fonctionner la moissonneuse-batteuse, et un troisième
pour conduire le camion ou la charrette qui recueillait le grain. En 1928,
la Waterloo Manufacturing Company lançait sur le marché
la moissonneuse-batteuse Sunshine (691292) autopropulsée, en plus
de sa gamme de batteuses en métal. Une dizaine d'années
plus tard, au moment de la Deuxième Guerre mondiale, peu d'entreprises
fabriquaient toujours de simples batteuses; la moissonneuse-batteuse autopropulsée
avait désormais la cote, en raison des économies de main-d'oeuvre
qu'elle rendait possibles.
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Moissonneuse-batteuse « Sunshine » autopropulsée |
L'auteur :
Franz Klingender
est conservateur de l'agriculture au Musée des sciences et de la
technologie. Il lui est arrivé de prendre une fourche pour alimenter
une batteuse. C'est un travail difficile, notamment à cause de
la chaleur et des céréales qui piquent.
Pour de plus amples renseignements :
Franz Klingender
Conservateur, agriculture
Musée de lagriculture du Canada
C.P. 9724, succursale T
Ottawa (Ontario)
Canada K1G 5A3
Tél. : (613) 996-7822
Téléc. : (613) 947-2374
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