La "moissonneuse-hacheuse" à fourrage
Depuis 1920, on connaissait la moissonneuse qui coupait et hachait les tiges de maïs sur place, et les déversait par convoyeur dans une voiture. Toutefois, ce type de machine ne connut guère de succès avant les années 1950, car les tracteurs ne pouvaient fournir alors la puissance nécessaire pour déplacer ces mastodontes d'acier. Les prises de puissance indépendantes ne firent partie de l'équipement normal des tracteurs de ferme qu'après avoir été introduites sur le marché en 1948, sur le tracteur canadien Cockshutt "30".
Un tracteur muni d'une prise de puissance indépendante était beaucoup plus commonde puisqu'il pouvait fournir même en arrêt, une puissance constante à la moissonneuse. De nos jours, le maïs coupé est transporté des champs au silo dans des voitures dotées d'un mécanisme de déchargement. Certaines de ces voitures sont même automotrices. Pour l'ensilage proprement dit, on a recours à des souffleuses à grande puissance pouvant projeter le maïs à 100 pieds et plus dans les airs. Dans les grandes fermes laitières et dans les parcs d'engraissement où l'on nourrit le bétail au maïs, on rencontre souvent des silos mesurant jusqu'à 30 pieds de diamètre et 100 pieds de hauteur. Ces silos sont équipés d'une désileuse et d'un dispositif automatique qui transporte le fourrage du silo à la mangeoire.
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| Souffleuse d'ensilage, vers 1930 |
Auparavant, la culture du maïs utilisait beaucoup de main-d'oeuvre. Aujourd'hui, par contre, elle est très mécanisée.
