Autrefois, producteurs et détaillants prenaient plusieurs
mesures pour assurer la
salubrité des aliments, selon la technologie
de l’époque. Toutefois, ces mesures
n’étaient
ni réglementées ni contrôlées aussi rigoureusement
qu’aujourd’hui, et
les gens tombaient souvent malades.
En
1889, à la mort d’un de ses enfants qui a bu du lait
contaminé
(par la bacille de Koch ou la salmonelle), Adelaide
Hoodless mène
une campagne pour la pasteurisation du lait.
Par la suite, le
Docteur John Amyot (sous-ministre de la Santé
de l’Ontario)
fait adopter une loi sur la pasteurisation du
lait.
Collection « Federated Women’s Institutes
of Ontario » de l’Université
de Guelph
N° d’artefact : 2001.0248
On utilisait ce type de seau lorsqu’on trayait les vaches à la main. L’étamage empêchait le seau de s’oxyder au contact du lait et de l’eau bouillante nécessaire au nettoyage du récipient après chaque utilisation.
Cantons de l’Est (Québec)
N° d’artefact : 2001.0232
La
fermière s’asseyait confortablement sur la partie supérieure
du tabouret. Le seau était placé sur la partie inférieure,
éloignée du sol et des contaminants comme la paille
et le fumier.
Plaque
de pasteurisateur, N° d’artefact : 1979.0274
La pasteurisation consiste à chauffer suffisamment un liquide pour en détruire la majorité des bactéries pathogènes. Des tuyaux contenant de la vapeur surchauffée traversent et chauffent une série de plaques dans une longue cuve contenant le liquide à pasteuriser. La chaleur ainsi produite chauffe suffisamment le liquide pour en tuer les micro-organismes nocifs.
Archives publiques de l’Ontario SHC-31
Nos d’artefact : 1992.0704, 1992.0703
Une fois le lait cru arrivé à la laiterie, on prélevait un échantillon du fond de la citerne à l’aide de cet instrument. Pour classifier le lait envoyé par l’agriculteur, on évaluait l’échantillon selon les normes établies dans le guide. Le lait de piètre qualité servait à la fabrication du fromage. S’il contenait trop d’impuretés toutefois, la laiterie pouvait le refuser.
DeLaval Manufacturing Company, Peterborough
(Ontario)
N° d’artefact : 1974.0553
Des installations de vide réduisent les risques de contamination causée par des corps étrangers provenant de l’étable ou du pelage de la vache. Les manchons-trayeurs appliqués sur les trayons de la vache aspirent le lait qui, lui, est directement acheminé dans un réservoir fermé.
Autrefois, les agriculteurs trayaient leurs vaches à la main deux fois par jour. Aujourd’hui, ils utilisent des trayeuses mécaniques connectées à des conduites aseptisées. Celles-ci transfèrent le lait dans un réservoir frigorifique. Dans les fermes laitières, les refroidisseurs de lait sont dotés d’un système d’alarme informatisé qui avertit le producteur chaque fois que la température devient trop élevée.
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(lien externe : Statistique Canada)
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Dans
une ferme laitière, la chambre à lait se situe dans un local séparé
afin qu'on puisse garder propres le réservoir et l'équipement de traite.
Avec la permission du Ontario Farm Animal Council
Panier
à bouteilles de lait, N° d’artefact : 1975.1041
Des bouteilles carrées se glissent dans ce panier qu’utilisaient les laitiers pour transporter le lait entre le camion et les maisons. Les bouteilles vides étaient rapportées à la laiterie pour être nettoyées et réutilisées.
Bouteille
de lait, v. 1920N° d’artefact : 1975.0819
À la laiterie Parson, on rassurait les
consommateurs en indiquant sur les bouteilles que les vaches avaient
été testées et certifiées exemptes de
tuberculose.
Archives publiques de l’Ontario SHC-54
Archives publiques de l’Ontario SHC-54
Archives publiques de l’Ontario SHC-43